En migration...

 

vers cette ''école noire" de Myriam Pellicane sur l'île d'Oléron pour me plonger dans les océans de la voix, donc du corps et des émotions profondes jusque dans l'interdit… Qui l'aurait cru…

Après ces 10 jours d'immersion, j'ai le plaisir de retrouver Anne Borlée dans le beau festival Contes en Chemins !

La deuxième partie du mois de septembre sera consacrée à mon ''Prince-Serpent''. Plongée à nouveau dans les ombres de l'internement, pour la campagne de sensibilisation de l'asbl l'Autre ''lieu''. Résidence à la Roseraie (Bruxelles) en très bonne compagnie pour remalaxer la forme surtout, de ce spectacle présenté en chantier le 8 juin dernier au Théâtre de la Vie (Bruxelles). Le 21 septembre, j'en présenterai une histoire lors de la pendaison de crémaillère l'asbl dans les merveilleux nouveaux locaux.

 

Bonne rentrée !

Agenda

  • 31/10/17

    Balade celte de la Samain à Libramont
  • 25/10/17

    " Le Prince-Serpent", festival Voix de Femmes à Liège (B), en collaboration avec l'Autre "lieu"
  • 21/10/17

    Contes à la médiathèque d'Hannut (B)
  • 16/10/17

    "Hallaou!" avec le Collectif Front de l'Est pour l'ouverture du Festival VOOLP en Alsace.
  • 21/09/17

    Extrait du Prince-Serpent dans les nouveaux locaux de l'Autre "lieu"
  • 16/09/17

    Balade contée avec Anne Borlée à Saint-Maixent (F)
  • 09/09/17

    Scène partagée sur l'île d'Oléron

Mon "poème" du mois de septembre...

Vous retrouverez tous mes poèmes dans l'onglet "Ecrits"

14# Jumeaux

Je te veux
Je ne te veux pas.
Je voulais te rencontrer
Je ne voulais pas.
Je voulais ressentir quitte à souffrir
Je voulais l'indifférence.
Je voulais te charmer
Je suis hantée.
 
Jumeaux nous sommes.
Le seul véritable couple est celui-là.
Aucun ne peut faire sans l'autre.
Mais tandis que l'un l'avoue, l'autre fait comme s'il ne ressentait rien.
 
Tu n'es pas mon âme soeur. 
Tu ne m'es pas complémentaire.
Tu es mon miroir. Je suis ton double. 
Sous un air angélique, la noirceur tapie.
 
Il faut 
Pulvériser le manque.
Et savoir que cet abîme renaît. Toujours plus fort. Sa puissance décuplée. Indéfiniment.
 
 
Julie Boitte | août 2017