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Forcément, au bout d'un moment, "Très lentement, les bords déchiquetés du monde se ressoudèrent" *

Alors en attendant, on bosse poésie, rock et électro, en duo, sur "Dis-toi que ton coeur est celui d'une bête sauvage", bientôt, bientôt des traces palpables à voir-écouter!

Une photo ci-contre de notre heureuse rencontre artistique avec Corentin Dellicour lors d'un spectacle qui a pu avoir lieu en octobre avec "Conte en Balade" et Valérie Provost de "Pierre Papier Ciseaux", dont vous voyez une des oeuvres derrière nous.

Puis Ici et interview et histoires toujours à écouter, en écoutant donc *******

Et un poème, ci-dessous. Car la scène manque tant.

Bon vent, mais sans éclaboussures hein ;)

 

* in "Terremer" de Ursula K. Le Guin

Agenda

  • 22 novembre 20

    Balade contée dans la réserve naturelle du Vogelzang (Anderlecht) - ANNULE pour raisons sanitaires
  • 20 novembre 20

    Récital à la Bibliothèque Sésame - Bruxelles - ANNULE pour raisons sanitaires
  • 18 novembre 20

    Récital de contes à l'école (Molenbeek) - ANNULE pour raisons sanitaires
  • 15 novembre 2020

    Nouvelle histoire et nouvelle peau lors du Cabaret Drag King des Dimanches du Conte de Bruxelles - ANNULE pour raisons sanitaires
  • 15 novembre 20

    "A tout-petits petons" pour les bébés à la bibliothèque d'Anderlecht - ANNULE pour raisons sanitaires
  • 06 novembre 20

    Balade contée dans les Marolles - ANNULE pour raisons sanitaires
  • 11/10/20

    Récital insolite éphémère en trio conte musique et poésie pour "Conte en Balade"
  • 18-27/09/20

    Résidence de recherche avec le Collectif ZERO à Chiny
  • 13/09/20

    Récital chez l'habitante pour "Histoires d'Etre en Lien"

Le Poème du moment

Les poèmes précédents se retrouvent dans l'onglet "Ecrits"

Déchirure

Quand rien ne colmate les brèches
Quand tu as beau sourire, que tout dans ton cœur 
déborde.
Si tu pouvais faire sans
c'était avant.
Pourtant
tu étais habituée 
à n'être qu'avec toi - et vous étiez tellement déjà,
mais là..
c'est comme si le monde se refermait
en vous éloignant
sans relâche
comme si l'impossibilité devenait exponentielle.
Pour commencer, rien que l'autre de chacun.
Puis la petite,
adorée.
Rien que ça.
Tout ça déjà
a limité les envolées
trop souvent repoussées déplacées reportées.
Mais ça n'était rien.
Ça n'était rien à côté
de ce qui se passe 
dehors 
à présent.
Ces interdictions,
cette peur qui englue
qui dénonce
encore plus.
Et là 
je pleure.
D'abord parce que nos lettres se sont perdues.
Only Us No One In The World
 
 
Julie Boitte | octobre 2020